Quai des Savoirs, l’émission de radio

Séminaire Populaire : « L’affaire Calas » : Religions et Violence (Partie 3)

De la Croisade des Albigeois à la loi de 1905 instituant la séparation des Églises et de l’État, les querelles religieuses sont passées de la guerre à la pacification. Si la Saint-Barthélémy, 24 août 1572, est une culmination de l’intolérance religieuse qui déchire l’Europe depuis plusieurs siècles, notamment avec l’invention de l’hérésie, l’Édit de Nantes, qui apporte le 13 avril 1598 une nette détente, est à son tour révoqué le 18 octobre 1685. Ce qui n’empêche pas le 18e siècle de reprendre l’effort intellectuel et une politique de favorisation de la paix religieuse, lequel aboutit, via l’affaire Calas, 1762, à l’a. 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » puis à la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
Divisé en trois étapes, ce séminaire populaire propose d’examiner cette histoire qui non seulement nous a précédé et a constitué notre modernité mais continue d’avoir une actualité parfois brûlante.

Religion et laïcité : de la Révolution Française à la Loi de séparation des Églises et de l’État (1789-1905)
Comment l’échec de la tolérance, l’affaire Calas et le mouvement des Lumières aboutirent à l’inscription de la liberté de conscience dans des textes normatifs juridico-politiques ?

Frédérique de la Morena, maître de conférences en droit public – Université de Toulouse - Capitole

Le spectacle Passage au Muséum dans la cadre de Passions Gaïa

Au Muséum du 1er au 9 octobre, une installation proposée par le collectif Eole

Passage est un tunnel sonore dynamique consacré au monde des souvenirs. Un nouveau catalogue de 50 souvenirs a été établi spécifiquement pour La Novela, en liaison avec la thématique « Passions Gaïa ». Ces séquences sont proposées au visiteur qui, en entrant dans ce tunnel doté d’un système complexe de captation de mouvement, va interagir avec le déroulement sonore et lumineux de l’œuvre. Un voyage au cœur de la mémoire des autres, parfois singulière, parfois profondément universelle…
Pour participer à l’élaboration de ce catalogue, vous pouvez répondre à trois questions en cliquant ici et évoquer les « sons du réchauffement climatique ».

Le catalogue de l’offre scolaire est disponible

Chaque année, La Novela réserve de nombreux événements au public scolaire, de la maternelle aux classes supérieures en passant par les centres de loisirs.

Au village du Quai, sur les allées Jules Guesde, on donne le ton avec des ateliers sur l’alimentation, la préhistoire, la nature, le laser… des visites du jardin botanique Henri Gaussen, des expériences inédites qui mobilisent les cinq sens mais aussi des expositions comme celle sur les femmes, les sciences et les arts !

Les autres thématiques ne sont pas en reste :

  • avec Penser et vivre ensemble, le public scolaire part en visite au château de la Reynerie et traque le Minotaure à l’Université Toulouse II Le Mirail.
  • avec Passions Gaïa, les élèves deviennent les spectateurs du « Bruissement du monde » et rencontrent Bruno Latour, sociologue et philosophe des sciences lors d’un bord de scène pour la première de Gaïa Global Circus.
  • Dans le cadre de la thématique spatiale, c’est la tête dans les étoiles que l’on part à la découverte du système scolaire. Plus terre-à-terre, les lycéens rencontrent des scientifiques, des ingénieurs et des techniciens pour mieux comprendre les métiers du spatial et peut-être se découvrir une vocation !
  • Difficile d’apprendre à la génération digitale quelque chose sur le numérique ? Les activités réservées aux publics scolaires proposent une immersion dans les laboratoires de recherche de l’IRIT et du LAAS-CNRS et une découverte des formations du numérique.

Et comme la Novela s’adresse à tous les élèves métropolitains, des événements leur sont aussi réservés dans des communes de Toulouse Métropole comme le spectacle Basic Einstein à Pibrac ou l’exposition Fossiles, minéraux et dinosaures à l’Union.

Pour plus de détails, voici les liens vers :
Le catalogue complet 
La fiche d’inscription 

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Séminaire Populaire : « L’affaire Calas » : Religions et Violence (Partie 2)

De la Croisade des Albigeois à la loi de 1905 instituant la séparation des Églises et de l’État, les querelles religieuses sont passées de la guerre à la pacification. Si la Saint-Barthélémy, 24 août 1572, est une culmination de l’intolérance religieuse qui déchire l’Europe depuis plusieurs siècles, notamment avec l’invention de l’hérésie, l’Édit de Nantes, qui apporte le 13 avril 1598 une nette détente, est à son tour révoqué le 18 octobre 1685. Ce qui n’empêche pas le 18e siècle de reprendre l’effort intellectuel et une politique de favorisation de la paix religieuse, lequel aboutit, via l’affaire Calas, 1762, à l’a. 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » puis à la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
Divisé en trois étapes, ce séminaire populaire propose d’examiner cette histoire qui non seulement nous a précédé et a constitué notre modernité mais continue d’avoir une actualité parfois brûlante.

Religion et politique : 1598-1789 
Comment la tolérance est devenue la notion et la pratique centrale capable d’apaiser les conflits ? Comment, à l’abri de la tolérance, a cheminé une autre notion, individuelle et collective, celle de liberté de conscience ? 

Valérie Sottocasa
chercheur au Framespa UTM – Acteurs, sociétés et économies
Philippe de Robertprofesseur émérite à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg

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Séminaire Populaire : « L’affaire Calas » : Religions et Violence (Partie 1)

De la Croisade des Albigeois à la loi de 1905 instituant la séparation des Églises et de l’État, les querelles religieuses sont passées de la guerre à la pacification. Si la Saint-Barthélémy, 24 août 1572, est une culmination de l’intolérance religieuse qui déchire l’Europe depuis plusieurs siècles, notamment avec l’invention de l’hérésie, l’Édit de Nantes, qui apporte le 13 avril 1598 une nette détente, est à son tour révoqué le 18 octobre 1685. Ce qui n’empêche pas le 18e siècle de reprendre l’effort intellectuel et une politique de favorisation de la paix religieuse, lequel aboutit, via l’affaire Calas, 1762, à l’a. 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » puis à la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
Divisé en trois étapes, ce séminaire populaire propose d’examiner cette histoire qui non seulement nous a précédé et a constitué notre modernité mais continue d’avoir une actualité parfois brûlante.

Religion et violence : du 12e siècle à la St-Barthélémy (1572)

Didier Foucault
, enseignant chercheur Framespa – UTM - Santé et société France Méridionale et Espagne (FRAMESPA)
Olivier Cristin, professeur d’histoire moderne à l’Université de Neuchâtel, spécialiste de l’histoire religieuse du début de l’Époque moderne.

Pierre Dalous reconnu à l’international !

imageLe français Pierre Dalous, actuel conservateur du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse et  photographe amateur, est aujourd’hui internationalement reconnu pour ses œuvres photographiques.

C’est au travers de sa passion pour la nature et plus spécialement pour les oiseaux qu’il invite à regarder, observer et surtout préserver le milieu naturel. Une photographie engagée offrant  de magnifiques clichés. 

C’est avec cette photo, élue photo du jour le 28 mai sur Wikimédia et photo de l’année 2012 par Wikimédia Commons, que Pierre Dalous voit son talent  photographique consacré.

Elle immortalise un couple de guêpiers durant une scène de la saison des amours. Le mâle se saisit d’une proie pour en faire cadeau à sa femelle. “Ils sont colorés, bavards et expressifs. C’est donc un sujet tout désigné pour réaliser de belles images,”  explique-t-il.

Il s’agit là d’un travail de patience et de rigueur pour capter ces instants si furtifs, mais le résultat est à la hauteur des efforts fournis. 

L’équipe de la Novela adresse à Pierre Dalous ses plus vives félicitations !

Consultez l’article de Wikimédia ici 

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Séminaire Populaire : Comment peut-on être américain ?

La société américaine est caractérisée à la fois par des clivages sociaux très profonds, des inégalités socio-économiques immenses entre les plus riches et les plus pauvres, une diversité populationnelle très grande, et par des facteurs d’unité religieuse, historique, idéologique. Elle présente des conflits marqués : le problème noir est toujours d’actualité et le clivage ethno-racial reste très fort, le bipartisme, les Amériques profondes et les archipels de villes ultra-modernes et cosmopolitiques, etc. L’ancienne devise des États-Unis, « E pluribus unum », « l’unité à partir de la pluralité », et la proximité des élections présidentielles suggèrent d’ouvrir une enquête sur cette société américaine, si diverse, et sur les éléments qui la constituent.

Les bas fonds (Partie 3)

Sylvie Laurent, américaniste, chercheur au W.E.B. du Dubois Institute de l’université d’Harvard (Etats-Unis)
Nathalie Cochoy, enseignante – chercheur CAS (Cultures Anglo-Saxonnes), maître de conférences à l’Université Toulouse-Le Mirail
Zachary Baqué, maître de conférence à l’Université Toulouse-Le Mirail, CAS.
Débat autour de l’ouvrage de Sylvie Laurent, Poor white trash, aux éditions des Presses Universitaires de la Sorbonne, 2011.

Projection de « L’œil de l’astronome » à la Cité de l’Espace

Le 27 septembre dans le cadre de la soirée d’inauguration de la thématique du Spatial de La Novela, est projeté  en salle IMAX © de la Cité de l’Espace «  L’œil de l’astronome »,  un film de Stan Neummann.

Nous sommes à Prague en août 1610 en pleine révolution astronomique, Kepler l’astronome de l’Empereur Rodolphe II découvre avec fébrilité le premier télescope inventé par Galilée. Durant dix nuits il observe le ciel et découvre les merveilles qu’il recèle.
Cette observation va alimenter tous les fantasmes et déchainer les passions à la cour de l’Empire Germanique.

Une projection d’exception en très haute résolution sur écran géant,  dans une salle pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes.

Le film commence à 21h et pour prolonger ce moment, une observation des étoiles ou télescope est proposée à 22H30.

Entrée gratuite.

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Séminaire Populaire : Comment peut-on être américain ?

La société américaine est caractérisée à la fois par des clivages sociaux très profonds, des inégalités socio-économiques immenses entre les plus riches et les plus pauvres, une diversité populationnelle très grande, et par des facteurs d’unité religieuse, historique, idéologique. Elle présente des conflits marqués : le problème noir est toujours d’actualité et le clivage ethno-racial reste très fort, le bipartisme, les Amériques profondes et les archipels de villes ultra-modernes et cosmopolitiques, etc. L’ancienne devise des États-Unis, « E pluribus unum », « l’unité à partir de la pluralité », et la proximité des élections présidentielles suggèrent d’ouvrir une enquête sur cette société américaine, si diverse, et sur les éléments qui la constituent.

Les élites (Partie 2)

Une discussion et une réflexion autour de l’ouvrage de Stéphanie Grousset Charrières, La face cachée de Harvard. La socialisation de l’élite dans les sociétés secrètes étudiantes, à la Documentation française, 2012.

Stéphanie Grousset-Charrière, docteur en sociologie 
Françoise Coste, enseignant chercheur Département Études du Monde Anglophone (DEMA) Université Toulouse-Le Mirail
Wanda Mastor, professeur agrégée des facultés de droit, Groupe d’Etudes et de Recherches sur la Justice Constitutionnelle, Université Toulouse - Capitole

Chemins de traverses

La Novela  revient dans un livre sur 6 créations programmées lors de l’édition 2012.

Ces démarches artistiques ont en commun d’avoir, via la création, rendu audible le discours de personnes dont notre société censure d’ordinaire la présence sur l’espace public.

En effet, la souveraineté de notre parole et l’accession à l’espace public ne sont pas garanties de façon égalitaire. Ils existent pourtant des «  passeurs », qui au travers de l’art et de la création créent une brèche et ouvrent des voies vers l’expression : des chemins de traverses.

Ce livre mène l’enquête auprès de 6 « passeurs » qui ont donné une voie aux sans-voix, via la création théâtrale, photographique, des ateliers de danse,  des spectacles et des écrits.

Cet ouvrage sera présenté le 5 octobre à l’auditorium  Saint Pierre des Cuisines. La soirée accueillera aussi une représentation de « Como la Piel »  une création de la compagniela Baraque et des lectures de textes de l’Association Pour les Initiatives Autonomes de Femmes